Bon sang, mais c’est bien sûr!

Aujourd’hui, pendant que je travaillais tranquillement à mon ordinateur (j’étais sur Facebook, quoi..) en prêtant une oreille distraite à la télé, un mot a attiré mon attention : syndrome du choc toxique.

Attends, attends, ça me dit quelque chose… Je monte le volume et oui, ça me revient à l’esprit : une infection, qui peut être fatale, liée à l’utilisation de tampons hygiéniques. Moi, qui ai arrêté d’utiliser ce genre de produits il y a fort longtemps, j’avais complètement effacé de ma tête cette pathologie. Et tous les autres risques liés à l’utilisation des protections périodiques  jetables, pleines de produits chimiques d’obscure nature, depuis que je me suis vouée aux produits hygiéniques lavables.

A vrai dire, initialement j’avais plutôt voué mon fils à la cause : c’est pratique, un nouveau-né ne conteste pas par principe les choix faits pour lui par ses parents (ça, c’est une quinzaine d’année plus tard), du coup, couches lavables obligatoires pour son popotin. Et il adorait. Enfin, je crois. Et après, je me suis dit : « Pourquoi lui, alors qu’il est là depuis une semaine à peine, il est déjà écolo, malin  , économe , clairvoyant, il fait un geste pour la planète qui sera la sienne, protège sa santé et  le  portefeuille de sa maman chérie  alors que moi, qui suis  là depuis des lustres , je continue  à m’empoisonner tous les mois et à créer des déchets qui avec un peu de chance finiront  dans  l’eau avec laquelle je fais bouillir mes pâtes ? » Stop. J’ai donc testé les serviettes hygiéniques réutilisables BUMMIS, rigoureusement en coton bio, sans aucun produit chimique louche et à un prix hyper compétitif, compte tenu de leur durée de vie (une dizaine d’années minimum).

Des serviettes à croquer!

J’étais tout de même un peu sceptique : « Quoi ? Pas de colle ? Et comment ça tient en place ? » « Mais il va y avoir plein de fuites ! » «  Comment ? Il faut les laver ? Et comment on détache ? Toutes les pubs de détachants le disent, avec le chocolat et l’herbe, le sang est impossible à détacher ! » (Personnellement je n’en savais rien, mais si la télé le dit…) «  Mais ! Du sang, enfin… c’est sale , c’est plein de microbes, c’est pas hygiénique à la fin ! » (A bien y penser, je n’en suis pas si sûre que ça, s’il était sale et plein de microbes, on ne serait pas toutes en train de mourir de gangrène  à chaque cycle ?) . Bon, au final, je teste. Et j’adopte immédiatement !

« Quoi ? Pas de colle ? » Et non ! Les petites pressions et  l’extérieur en double « pul » qui accroche le coton de la culotte  garantissent un maintien parfait. En plus la serviette est fine et super confortable.

«  Les fuites !! ». Aucune. Pas faute d’avoir essayé, pourtant…

«  Il faut les laver ! » Ben oui, c’est un peu le principe du lavable. Et bien, un rinçage rapide à l’eau froide, on pose un peu de savon au fiel (j’en ai un stock, car il faut bien détacher le caca des couches de bébé) et hop, en machine en attente du prochain lavage à 40°. Elles sortent propres ! Et on ne crée pas un déchet super toxique pour notre planète et celle du bébé clairvoyant (voir cf au dessus) .

« Le sang, c’est sale ! » Oui bon, mais ça se lave.  Et bien, en plus !

Bilan final : plus aucune irritation au plastique ou réaction à la colle des serviettes jetables ; plus de mauvaises odeurs causées par  le contact du sang avec les fameux produits chimiques d’obscure nature mentionnés auparavant ; au supermarché, je ne sais plus où se trouve  le rayon serviettes, ni le prix d’un paquet de serviettes jetables ; je  ne risque jamais de tomber en panne de protections ou d’être prise par surprise: fais ce que tu veux, Nature, moi je suis autonome ET économe !!

Simona

 

3 FILMS POUR S’INSPIRER ET CHANGER DE VIE

Un article léger aujourd’hui en prévision du weekend pour partager avec vous nos coups de coeur documentaires !

Parce que toutes les raisons sont valables pour se poser devant un film le dimanche soir, et qu’il est bon de recharger ses batteries régulièrement pour retrouver la motivation et prendre une bonne claque (et oui !), voici une petite sélection de films sur le thème de l’écologie au quotidien et de la santé au naturel.

 

1. No Impact Man, Colin Beavan (2009)

No Impact Man est le nom du défi relevé par Colin Beavan avec sa femme et sa fille. Le but ? Réduire leur impact écologique au maximum pendant un an – un vrai chamboulement pour cette famille en plein coeur de New York ! Ce film drôle et touchant suit leur cheminement dans ce nouveau mode de vie, et nous montre leur quotidien dans toutes les étapes (bonnes et mauvaises !) de cette aventure.

Un beau documentaire qui ne laisse pas indifférent !

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2. Gros, malade et presque mort, Joe Cross (2011)

Malgré son titre peu aguicheur, ce film est une vrai pépite ! Atteint d’une maladie auto-immune rare qui l’oblige à se gaver de médicaments depuis plusieurs années, Joe Cross se lance dans un défi peu commun : voyager pendant deux mois à travers les Etats-Unis tout en changeant son alimentation du tout au tout. L’objectif est de taille : se nourrir uniquement de jus de fruits et légumes pendant 60 jours. Le documentaire retrace cette expérience unique et nous emmène dans un voyage dont on sort transformé (presque autant que Joe) ! Un film motivant pour voir de ses propres yeux l’impact de l’alimentation sur la santé.

 

3. Bottled life, Urs Schnell (2012)

On ne parle pas souvent du commerce de l’eau en bouteille. C’est un sujet qui reste controversé et délicat à aborder, malgré l’urgence de la question : à qui appartient l’eau ? A qui bénéficie l’eau en bouteille?

Le journaliste Urs Schnell ose se poser ces questions sans tabous et nous livre le fruit de ses recherches dans ce documentaire, qui porte sur les activités du géant de l’agro-alimentaire Nestlé.

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Et vous, quel est votre film-motivation préféré ? Partagez-le dans les commentaires !
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Érythèmes fessiers en couches lavables

Érythèmes fessiers…. et couches lavables ?

 

Les érythèmes fessiers, à différents degrés, existent chez les bébés depuis toujours je pense. Que l’érythème survienne en couches jetables ou en couches lavables, l’important est de trouver la cause pour véritablement régler le problème.

Nous partageons donc avec vous notre expérience (et celle des nombreuses familles passées par ApiNapi) pour vous aider à y voir plus clair et à vous débarrasser du problème si il survient.

Les érythèmes fessiers peuvent avoir plusieurs causes :

l’humidité : c’est assez rare mais certaines peaux réagissent à humilité prolongée. Dans ce cas ajoutez un voile effet au sec (voile polaire le plus souvent), une couche avec un revêtement intérieur en polaire ou tissage polyester effet au sec (ou stay dry),  et n’utilisez pas de papier de protection pendant quelques jours.

le synthétique : certains enfants supportent mal les fibres synthétiques (microfibre, polaire…) sur leur peau, dans ce cas il est préférable d’utiliser en priorité des couches coton bio ou en bambou, Si la peau de l’enfant ne réagissait pas les premières semaines, le problème vient d’ailleurs: couche encrassée, allergie à la lessive ou urines/selles très acides lors d’une poussée dentaire ou à la suite d’un traitement. 

le voile de protection jetable, en cellulose non tissée ou en viscose. Ces voiles sont souvent lavables et réutilisables quand il n’y a pas eu de selles mais dans certains cas c’est le voile lavé qui provoque une réaction (résidus de lessive, de calcaire ou fibre moins douce…) parfois il faut changer la marque de papier (essayez un voile très doux comme le Bio-soft de Bummis) ou ne plus en utiliser du tout. Si vous avez repéré à quel moment votre enfant fais son caca dans la journée vous pouvez ne mettre un voile qu’à ce moment là… si c’est aléatoire c’est plus compliqué !

les couches sont encrassées. Un grand classique ! des résidus de lessive, de calcaire et/ou d’urine sont incrustés dans les fibres de la couche. Les signes qui ne trompent pas sont : rougeurs, odeurs fortes, fuites. Cela se produit tout particulièrement avec les fibres synthétiques comme la polaire ou la microfibre. Vous pouvez faire le test de la goutte d’eau (verser une goutte d’eau sur la couche propre et vérifier qu’elle est absorbée tout de suite). Si votre couche est encrassée il faut faire un bon décrassage !

Allergie à la lessive. Certains enfants peuvent être allergiques à certaines lessives et en particulier celles qui sont très parfumées. Essayez de changer de lessive en privilégiant une lessive en poudre et en dosant faiblement (diviser la dose prescrite par 2 au moins). L’idéal est de nettoyer votre machine avant de changer de lessive en faisant 1 cycle à vide à 90° avec 1/2 bouteille de vinaigre blanc. 

Allergie aux produits qui vous lui mettez sur les fesses : lingettes jetables, liniment, crèmes… Essayez de supprimer tout produit pendant au moins une journée et voyez ce que ça donne.

Irritations au niveau des biais ou élastiques. réaction à la matière, résidus accumulés, humidité… vous pouvez frotter avec les biais et élastiques avec de la lanoline. Pensez aussi à alterner les modèles de couches pour que la même zone ne soit pas toujours sollicitée.

Les urines ou les selles sont très acides. A certaines périodes les bébés peuvent avoir des selles ou des urines très acides. Cette acidité attaque la peau du bébé. Cela arrive souvent après traitement antibiotique, un vaccin, une poussée dentaire, une intolérance au lait de vache,… Dans ce cas utilisez un voile effet au sec pour isoler les fesses de l’urine, changer souvent pour éviter contact prolonger avec les selles… et surtout essayer de réguler l’acidité par un traitement avec un naturopathe ou un homéopathe…) c’est très efficace et durable !

Pour traiter les érythèmes naturellement nos pistes :

  • l’homéoplasmine (Boiron)
  • l’aloe Vera 
  • les cataplasmes d’argile
  • le liniment (le plus naturel et bio possible)
  • mettre la peau du bébé au contact de la soie (bourrettes de soie)
  • Le lait maternel ! Et oui !

Et en super Bonus les conseils d’Amanda Velez (Naturopathe à Paris)

Il y a plusieurs causes possibles, des selles ou une urine trop acide, une flore intestinale déséquilibrée qui peut rendre la peau plus réactive.

Un terrain atopique qui s’exprime plus au niveau du siège, mais aussi tout simplement les produits de soin parfois.

Je ne suis pas très fan de ces crèmes, j’ai vu souvent que ça créait plus d’irritation que de soulagement malheureusement. Je suis étonnée de voir que dans certains cas, le simple fait de retirer la crème améliore les symptômes.

Quelques pistes naturelles pour calmer les rougeurs :

L’hydrolat de lavande fine, soit dans le bain, une cuillerée à soupe, soit directement tamponné avec un disque coton sur les zones douloureuses.

Un bon vieux liniment oléocalcaire sera mieux, ou alors la crème au calendula de Boiron que l’on trouve en pharmacie.

On peut aussi mettre un peu de bicarbonate de sodium dans l’eau du bain pour assouplir la peau et apaiser.

Même sur des petits bouchons, on peut envisager un rééquilibrage en interne, soit en donnant un peu plus de bons acides gras qui vont améliorer la qualité de la peau et abaisser l’inflammation, soit en jouant sur la charge en toxine avec de l’argile par voie interne ou un probiotique.

Voilà quelques pistes à explorer, en tout cas ce n’est pas une fatalité, il existe des solutions.

Parfois on tâtonne mais on y arrive :-)

Amanda Velez

 

Si vous aussi vous avez des astuces partagez les avec nous ici !

Bébé ApiNapi

 

Soyez prêts à changer…on continue!

Bonjour à toutes et à tous,

La rentrée bat son plein pour tout le monde et chez ApiNapi ça bouge aussi !

Au programme, une nouvelle rencontre inspirante en images ; des réunions d’informations sur les produits réutilisables organisées partout en région parisienne, une nouvelle formation Conseillères et un voyage Africain plein de promesses…

« Soyez prêts à changer » : rencontre avec Amanda Velez, naturopathe à Paris

Nous aimons rencontrer et faire parler les personnes qui nous inspirent, car nous pouvons nous reconnaître dans leur discours et partager leur vision. Amanda nous a littéralement « sauvé la vie » plusieurs fois grâce à sa connaissance pointue mais pas rasoir, ni culpabilisante, des bienfaits des plantes et d’une alimentation adaptée à son terrain. Elle connaît très bien les soucis que rencontrent parfois les mamans qui allaitent et les petits maux quotidiens de bébé que l’on peut soigner naturellement… Inspirant on vous dit ! Et en images, c’est par ici !

Soyez prêts à changer avec Amanda Velez


Les ateliers « Soyez prêts à changer » s’exportent en dehors de Paris !

A l’aube de la Cop 21 qui se tiendra en fin d’année à Paris, les choses bougent, les consciences s’éveillent, le réutilisable séduit de plus en plus et entre petit à petit dans nos modes de vie. Les collectivités s’organisent pour proposer des rencontres informatives sur les alternatives au jetable au plus proche de chez vous. 

Dans l’Essonne par exemple :
- Soisy sur Seine/Etiolles au RAM, rue Jean de La Fontaine à Soisy, le 1er mardi du mois: 6 octobre, 3 novembre et 1er décembre.
- Le Coudray Montceaux, au RAM, 1 allée des Thuyas, le 1er mercredi du mois : 7 octobre, 4 novembre et 2 décembre.
Nous attendons les dates pour Corbeil Essonne.
Les ateliers sont gratuits et sur inscription auprès des RAM :
- Pour Soisy sur Seine, inscriptions au RAM rue Jean de la Fontaine,
- Pour Le Coudray Montceaux, inscriptions au RAM, 1 Allée des Thuyas.

A Arcueil, la Maison de l’environnement organise une rencontre le 14 octobre sur les produits réutilisables. L’atelier est gratuit.
Inscriptions au  01 41 24 32 17 ou par mail animateurs@agglo-valdebievre.fr

A Fontenay aux Roses, la Médiathèque organisera un atelier en avril. Les associations aussi se mobilisent, nous vous indiquerons d’autres RDV prochainement !

Formation Conseillères ApiNapi, le 12 octobre à Paris :

Nos chères NapiAngels sont notre voix partout en France. Elles conseillent, écoutent et partagent leurs expériences au gré d’ateliers collectifs ou personnalisés, proposent de la location de couches lavables, aident à se constituer un équipement. Vous avez envie de les rejoindre ? Venez nous rencontrer lundi 12 octobre à la boutique, vous saurez tout pour vous lancer sereinement dans une activité qui vous ressemble !
Informations et inscriptions sur conseillers@apinapi.fr

Africa nous voilà !

Vous le savez, nous travaillons depuis quelques mois sur un projet qui aura trait au réutilisable en Afrique, avec pour toile de fond la mise en valeur du travail féminin. Et bien, voilà, les choses se concrétisent enfin, nous partons fin octobre à la rencontre de nos potentiels futurs partenaires ! Et il en a du monde à voir ! Nous vous ferons profiter également de notre voyage à travers quelques images filmées surplace qui prendront à terme la forme d’un web documentaire. En attendant, la boutique sera tenue par deux de nos fidèles Conseillères, Emmanuelle et Clarisse ! 

Et n’oubliez pas…

Atelier « Soyez prêts à changer ! », tous les samedis matins à 11 heures, à la boutique (2 heures environ) :

Tout savoir sur les produits écologiques et réutilisables comme les couches, les lingettes, les produits d’hygiène féminine, les pochettes à goûter, etc. Modèles, usages, équipement, budget, entretien, nous abordons tous les aspects et vous pouvez poser toutes vos questions ! 
En petit comité et sur rendez-vous uniquement : contact@apinapi.fr
Tarifs : 15 Euros en individuel et 20 Euros en couple.
« Les journées de l’Occasion », les 3 derniers jours du mois, de 13h30 à 19h :

Des couches, des culottes, des langes, des inserts, des boosters… Une fois par mois, ApiNapi met à disposition tout son stock d’occasion à petits prix! 
Profitez-en, bonnes affaires en perspective !
Ce mois-ci, nous vous attendons les 25, 26 et 29 septembre (avec sûrement un p’tit jour de plus le 30!).

A bientôt !
Jeanne-Aurélie et  Marina 
ApiNapi

Petits remèdes naturels pour faciliter la digestion !

Vous avez trop mangé, mangé trop gras, trop sucré... trop de mélanges… bref vous ne vous sentez pas bien, nauséeux et fatigué….

Nous partageons avec vous les petits conseils d’Amanda qui nous ont aidé bien des fois !

Selon ce que vous avez sous la main :

- 1 goutte d’HE de citron

- 1 goutte de romarin à verbenone

- charbon (vendu en pharmacie bien souvent)

- argile (en interne 1 cuillère à soupe dans un verre d’eau ou en cataplasme sur le foie)

- 1 pointe de bicarbonate de sodium dans 1 verre d’eau

- de l’élixir du suédois (pas bon mais TOP !)

- l’eau de Mélisse des carmes (vieux remède de pharmacie)

Digestif, tonique et dépuratif

Digestif, tonique et dépuratif aux plantes

 

Quelles alternatives au lait de vache?

La suite tant attendue à l’article d’Amanda « Le Délicat sujet du lait de vache« ! Chez ApiNapi, nous avons testé et approuvé.

« Quand on cherche à diminuer sa consommation de lait de vache, on peut être un peu perdu face aux différentes alternatives.

Comment rééquilibrer son alimentation tout en préservant ses apports en protéines, calcium … ? Peut-on faire les mêmes choix pour soi à l’âge adulte que pour son enfant sans occasionner de carences ?

Allons voir de plus près …

Pour les nourrissons :

Jusqu’à 6 mois, l’intestin de l’enfant est immature, et donc extrêmement réactif et sensible. En effet, jusqu’à cet âge, sa paroi est poreuse (pour laisser passer les éléments protecteurs issus du lait maternel dans la circulation sanguine). C’est ainsi  que tant que le bébé est allaité, on, dit qu’ il est « protégé » par les défenses immunitaires de sa mère.

Pendant cette période, il est donc très important de limiter au maximum toutes les molécules étrangères qui, en passant dans le sang du bébé, peuvent être identifiées par le système immunitaire comme des agresseurs, et déclencher ainsi des réactions problématiques (intolérances, sensibilisation allergique, désordres intestinaux …). C’est pourquoi  on conseille une diversification alimentaire progressive, un aliment à la fois, et seulement à partir de 6 mois.

Si l’enfant n’est pas allaité et si le lait de vache pose problème, on devra donc agir avec les mêmes précautions pour ne pas risquer de perturber le terrain de l’enfant en profondeur.

La solution idéale serait bien évidemment de choisir un lait qui se rapproche le plus du lait maternel : sans hésitation le lait de jument !

Miam miam!

  • Le lait de jument : Sa composition le rend extrêmement précieux pour un nourrisson ! Regardez un peu : nettement moins riche en caséine que le lait de vache, et avec des protéines plus petites, il est beaucoup plus digeste.

Très dosé en calcium, vitamine C (3 à 6 fois plus que chez la femme), et vitamine A (très forte teneur), il est de plus très équilibré en bonnes graisses (autant d’oméga 6 que d’oméga 3). Il favorise le bon état des muqueuses et une bonne cicatrisation.

La cerise sur le gâteau ? Quasiment autant de lysozyme que dans le lait maternel. Cette enzyme qui soutient l’immunité de l’enfant et lui apporte protection face aux infections.

 

Lait maternel

Lait de jument

Lait de vache

Teneur en protéines

1,03gr/100mL

2,1gr/100mL

3,2gr/100mL

caséine

25%

2 fois moins que chez la vache : 13g/L

75%

25g/L

Calcium

0,32g/L

0,90g/L

1,2g/L

Lysozyme (enzyme bactéricide)

17-100mg/100mL

45-85mg/100mL

13mg/100mL

 

Alors pourquoi ne passe-t-on pas systématiquement sur le lait de jument me direz-vous ?

Malheureusement à cause du prix … à titre informatif, en alimentation exclusive pour un bébé, on arrive facilement à  400€ par mois ce qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.

Mais gardez à l’esprit que pour des situations critiques, c’est un lait qui fait des merveilles.

Sinon, une petite astuce si vous souhaitez bénéficier de ses propriétés sans basculer complètement dessus : dissoudre l’équivalent d’une gélule dans chaque biberon de l’enfant.

Voici quelques noms de marques si vous souhaitez aller plus loin :

www.jumvital.com

www.laiterie-du-haras.fr

http://www.chevalait.com/

 

  • Les laits végétaux :

Jusqu’à  6 mois, le lait étant la nourriture exclusive de l’enfant, on ne pourra pas remplacer le lait animal seulement par une boisson végétale, cela occasionnerait des carences.

Il faudra donc systématiquement supplémenter avec une source digeste de protéines, acides gras, minéraux et vitamines.  

Plutôt que de rentrer dans une liste trop détaillée (et plutôt ennuyeuse !) des pour et des contres de chaque lait, je vais pour une fois m’appuyer directement sur une marque qui a déjà fait ce travail de réflexion depuis 30 ans, et propose des laits végétaux comblant parfaitement les besoins des nourrissons.

Voici donc quelques unes des boissons végétales de la marque De Bardo :

-  Bardo’Mill : association lait d’amande + poudre de corail riche en minéraux

-  Bardo’Zym : lait d’amandes + bactéries probiotiques + lithothamne (algue très riche en calcium, fer …)

- Enfin, pour info, sachez que vous pouvez aussi trouver une boisson mixte contenant du lait de jument : Bardo’Jum  (jument/chataigne/algue lithothamne).

Avec un nourrisson, vous l’aurez compris, il faut jouer la sécurité. On évite ainsi notamment le lait de soja, riche en purines et phytooestrogènes, et qui pourrait aussi provoquer des phénomènes allergiques.

Le lait de riz, quant à lui, trop pauvre sur le plan nutritif ne sera pas une bonne option pour un si petit enfant.

Pour les adultes :

Le débat est tout autre en ce qui nous concerne !

Notre alimentation est variée, nous avons donc de multiples sources de nutriments, minéraux et vitamines, ce qui nous laisse beaucoup plus de possibilités.

Si l’on cherche à remplacer le lait de vache dans ses céréales le matin par exemple, alors il y a l’embarras du choix : le lait d’amande est mon préféré car son gout est doux, et il a une très bonne teneur en calcium et magnésium. Mais il y a aussi le lait d’avoine, le lait de riz (de gout neutre), le lait de millet, de châtaigne, de soja bien sûr, et de coco ! Bien sûr, on ne retrouvera pas le velouté du lait de vache, mais on gagnera en revanche une large palette de saveurs.

Lait d'amande, en salé ou en sucré!

Mon coup de cœur : les boissons végétales La Mandorle.

Et en cuisine, vos avez aussi des petites briques de crèmes végétales qui pourront remplacer la crème fraîche dans les soupes, tartes, et autres plats. Pour être honnête, une quiche maison avec de la crème d’avoine n’a rien à envier à la traditionnelle à la crème fraîche, et elle est nettement plus digeste. Faites l’expérience, vous verrez que vos invités ne s’en rendront même pas compte J

Idem pour les yaourts, vous avez maintenant beaucoup de choix dans les yaourts au soja, ou aux laits de brebis et chèvre (plus digestes que le vache).

Alors faites vous plaisir et observez ce qui fait vibrer vos papilles !

Dernière question : peut-on se passer complètement de lait animal ? Bien sûr que oui, plusieurs pays en sont l’exemple. Mais si vous avez peur de manquer de calcium (c’est souvent ce qui revient comme interrogation), alors sachez que de nombreux aliments sont tout aussi riches en calcium que le lait de vache, tout en vous apportant par la même occasion une palette d’autres nutriments essentiels

Saviez-vous que le calcium des légumes est beaucoup mieux assimilé que celui du lait ? (50-70% contre seulement 30%)

En voici quelques exemples pour finir de vous rassurer.

Teneur en calcium pour 100gr :

-  Algues Lithothamne 2500-3400 mg  (+ teneur en Magnésium 1700-3300mg ; teneur en  Potassium 400-2000)

-  Algues wakamé ou aramé : 1300mg (identique à la teneur du lait)

-  Algues iziki ou laitue de mer : 1000mg (identique à la teneur de l’emmental ou du gruyère)

-  Sésame, graines : 966 mg

-  Algue Kombu : 500mg (identique à la teneur du comté)

-  Amarante : 490mg

-  Sardine en conserve avec arêtes : 380mg

-  Purée de sésame : 280mg

-  Amande : 247mg

-  Tofu : 215 mg

Cresson,  Persil, noisette, crevettes : 200mg (identique au fromage de chèvre)

Chou frisé : 195 mg

Graines de sésame à consommer sans modération!

Je vous souhaite une belle exploration et un bon appétit !

Amanda Velez

www.naturopathe-paris.net  »

 

 

 

Le délicat sujet du lait de vache

Ce mois-ci, Amanda notre naturopathe préférée, nous informe sur tout ce que l’on ne nous dit -surtout- pas à propos du lait de vache!

Rassurez-vous, il y a heureusement des alternatives qu’Amanda nous décrira dans un prochain article!

Place à Amanda:

« Dès que l’on est parent, on est amené à devoir prendre une multitude de décisions quant à l’alimentation de son enfant. Sur l’allaitement, l’âge de la diversification alimentaire,  …et bien sûr la quantité et la qualité des laitages !

On en vient à se poser beaucoup de questions pour « faire au mieux », mais force est de constater qu’il n’est pas évident de se repérer dans les différents discours passionnés dès qu’il s’agit du lait de vache. Et surtout, chaque enfant, chaque situation est différente. Car si certains supportent plutôt bien les laitages en quantité modérée, pour d’autres l’exclusion du lait de vache est un facteur important de retour à la santé !

Alors aujourd’hui, on s’attaque à cette question délicate, et on essaie d’y voir plus clair.

Que reproche-t-on  au lait de vache ?

1)      Une forte teneur en protéines, moins digestes et irritantes,  qui peuvent être responsables de troubles plus ou moins importants.

-          La beta-lactoglobuline, absente du lait maternel, peut entraîner des phénomènes d’intolérance : troubles digestifs, chocs allergiques, éruptions cutanées, diarrhées …

-          La caséine irritante, 3 fois plus présente dans le lait de vache.

On peut, à l’inverse, noter la très faible teneur en lactoferrine dans le lait de vache. Cette protéine, 5 à 10 fois plus concentrée dans le lait maternel, est antibactérienne, antifongique, antivirale. Elle permet d’équilibrer la flore intestinale de l’enfant (maintenant appelée microbiote), et soutient son système immunitaire.

 

Protéines

Lait de vache

Lait maternel

Teneur 3,2gr/100mL 1,03gr/100mL
caséine 75% 25%
lactoglobuline Beta-lactoglobuline (grosse molécule) Alpha-lactoglobuline (plus petite)
Lactoferrine Faible quantité 5à 10 fois plus !

 

2)      Le problème du lactose, le glucide du lait. Ici il faut dissocier l’enfance de l’âge adulte car on n’y réagit pas de la même façon.

-          Dans la petite enfance, nous possédons l’enzyme capable de dégrader le lactose (la lactase). Et elle nous est bien utile : car digéré, le lactose génère notamment le galactose, sucre qui joue un rôle important dans le fonctionnement du système nerveux (rôle important dans la synthèse de la myéline). Hors le lait de vache en contient deux fois moins que le lait maternel.

-          A partir de 5-6 ans, et à  l’âge adulte par contre, de nombreuses personnes n’expriment plus cette enzyme précieuse. Les bactéries intestinales sont donc forcées de  digérer ce sucre. *

Résultat ? De nombreux produits de dégradation toxiques qui altèrent la muqueuse intestinale pour passer ensuite dans le sang, pouvant ainsi affecter notre système nerveux, nos muscles et notre immunité. Bref, en cas d’intolérance au lactose (qui touche minimum 5 millions de français d’après Thierry Souccar), les effets se retrouvent bien au-delà de la sphère digestive.

Un aperçu des manifestations : douleurs abdominales, diarrhées, vomissements, nausée, maux de tête, sensation de vertige, fatigue intense, difficulté à se concentrer, allergies, maux de gorge…

Il existe un test qui permet de statuer sur l’intolérance au lactose : la mesure de l’hydrogène expiré après ingestion de 50g de lactose (ou 1g/kg chez l’enfant). Mais vous pouvez aussi tout simplement exclure provisoirement les laitages de vache de votre alimentation ou de celle de votre enfant (lait, yaourts, crème fraîche, crème glacée …) sur 3 semaines minimum et constater si vous constatez un soulagement et une amélioration.

Pour vous remonter le moral, sachez qu’en cas d’intolérance, une faible quantité de lactose peut néanmoins être supportée (le seuil de tolérance étant différent pour chaque personne). Donc vous pouvez vous octroyer quelques petits plaisirs de temps en temps.

3)      Un mauvais équilibre des graisses :

Dans le lait de vache, 70% des lipides sont des acides gras saturés, c’est-à-dire ceux que l’on cherche à limiter pour veiller au bon fonctionnement cardiovasculaire.

A titre de comparaison, sachez que le lait maternel comporte 55% d’acides gras insaturés, 6 fois plus que le lait de vache ! Et ces « bonnes graisses » sont à trouver absolument dans notre alimentation car le corps humain ne sait pas les fabriquer tout seul.

4)      Un calcium pas bien assimilé :

Bien sûr, ceux qui poussent à la consommation de laitages mettent en avant la forte teneur en calcium du lait. Impossible de le nier, il en contient 4 fois plus que le lait maternel.

Oui, mais quelle est son assimilation ?

On sait qu’un déséquilibre du  rapport calcium/ phosphore (0,5 à 0,8) ne permet pas de bien assimiler le calcium. Et c’est ce qui se passe pour le lait de vache. Cet excès de calcium non assimilable va provoquer un encrassement de la muqueuse intestinale, et aggraver le phénomène de porosité. Le corps réagit souvent par un excès de production de mucus, de glaires pour évacuer ces excès qui saturent le système digestif dans son intégralité.

5)      La sollicitation à outrance du pancréas (index insulinémique élevé).

J’avais envie de le rajouter ici, car les régimes à IG (index glycémique) bas sont beaucoup mis en avant en ce moment et avec raison. Avec l’explosion des cas de diabète et de résistance à l’insuline, l’équilibre glycémique dans son alimentation devient un véritable enjeu de santé.

Par contre, l’index glycémique du lait est trompeur ! En effet, il a un IG bas, ce qui signifie qu’il n’occasionne pas de pic de sucre dans le sang juste après son ingestion. Mais ce que l’on ne dit pas assez, c’est qu’il occasionne néanmoins un brusque pic d’insuline. Le pancréas est donc mis à rude épreuve si l’on a tendance à abuser des laitages.

Voici pour les principales caractéristiques des laitages, qui vous amèneront je l’espère à tempérer votre consommation. Comme pour tout, c’est le juste équilibre qui compte, et il n’est pas nécessaire de se « forcer » à consommer des laitages pour avoir son quota de calcium, la nature nous offrant tellement d’autres possibilités (ce sera peut-être le sujet d’un nouvel article !).

 Ce qui doit nous alerter chez l’enfant :

Si votre enfant a beaucoup de régurgitations, s’il cumule les infections, notamment de la sphère ORL ou encore s’il souffre de désordres intestinaux à répétitions, alors il peut être utile d’en discuter avec votre pédiatre.

Un complément de lait de jument, ou une alternative au lait de vache peuvent être des pistes à explorer.

Je vous donne rendez-vous dans le prochain article pour vous expliquer touts les bienfaits et les limites des autres laitages ou boissons végétales.

En effet, en fonction de l’âge de l’enfant, le choix ne se portera pas sur les mêmes produits et certaines erreurs sont éviter.

Si vous avez envie d’aller plus loin sur ce sujet (et oui, il y aurait encore de nombreuses choses à dire !), vous pouvez par exemple vous plonger dans la lecture du livre de Thierry Souccar « Lait, mensonges et propagande ». Vous y trouverez de très nombreuses références scientifiques et d’études cliniques.

Amanda VELEZ

Praticienne de santé naturopathe

www.naturopathe-paris.net »

 

A bientôt!

ApiNapi

Eviter les piqûres de moustiques et les soigner… naturellement !

Par Amanda Velez, Naturopathe à Paris

J’ai une petite devinette pour vous : qu’est-ce qui nous fait courir, sauter, claquer des mains et qui pourtant nous porte sur les nerfs et peut nous transformer en quelques minutes en « gratteur frénétique » ?

Les moustiques bien sûr !

Et on peut dire que cet été, combattre les moustiques c’est un peu le challenge auquel vous et vos enfants allez être confronté … surtout si comme moi, vous avez une peau qui plait particulièrement à ces petits visiteurs sournois qui s’infiltrent partout (et oui, certains arrivent même à piquer au travers des vêtements !).

 

Comment éviter les piqures de moustiques de façon naturelle ?

Alors si vous ne voulez pas servir de casse-croûte à ces escadrilles bien préparées, voici quelques conseils pour éviter de se faire piquer et soulager les piqûres de moustiques ! Bien sûr, j’opte pour les solutions naturelles !

 

Pour repousser les moustiques, voici mon top 3 en huiles essentielles :

 

-          L’huile essentielle d’eucalyptus citronné (HECT eucalyptus citriodora)

-          L’huile essentielle de litsée citronnée ou « verveine exotique » (HECT litsea citrata)

-          L’huile essentielle de géranium rosat (HECT pelargonium asperum cv Egypte ou Chine)

 

Oui mais comment les utiliser ?

Là, on met le paquet :

-          Diffusion atmosphérique : par exemple un mélange litsée + géranium (plus agréable à l’odeur que la citronnelle ;-). Avec dans l’idéal un diffuser à froid de type florame qui envoie une multitude de particules dans l’air et sature rapidement les pièces de la maison sans dégrader la qualité de l’huile essentielle.

-          Quelques gouttes dans le gel douche pour partir du bon pied dès le matin (de l’huile de votre choix)

-          Et si on veut une action plus marquée, on n’hésite pas à en diluer quelques gouttes (dilution à 50%) dans une crème pour le corps que l’on applique sur les zones exposées

L’avantage de l’eucalyptus citronné et de la litsée, c’est qu’elles ont une action anti-inflammatoire donc elles apaisent grandement les démangeaisons et irritations si par malheur vous n’avez pas réussi à passer au travers.

Mon coup de cœur : l’eucalyptus citronné car il peut être utilisé sur les enfants et même les femmes enceintes (toujours de manière diluée, en externe, et en évitant les muqueuses et les yeux bien sûr !)

 

Trop compliqué ou difficile à trouver là où vous êtes ?

Pas de panique, il existe heureusement des sprays tout prêts que vous trouverez facilement en pharmacie ou chez ApiNapi.

Voici mes chouchous :

- Spray puressentiel anti-pique à base d’huiles essentielles.

- Apad’Pik de Néobulle

- Spray d’ambiance moustiquaire de Néobulle

 

Et pour les piqures et tous les bobos cutanés de la famille :

- j’ai aussi un petit faible pour le Tegarome du Dr Valnet, qui se trouve très facilement en pharmacie. C’est pas compliqué il sert à tout : coup de soleil, brûlures, piqûres, … un must pour les vacances, surtout que ça ne prend pas beaucoup de place dans la valise.

Adou’pik de Néobulle, très pratique en format stick roll on, soulage rapidement et si l’application est faite juste après la piqûre elle ne vous embêtera pas longtemps (piqures d’insectes et de plantes) !

 

Une petite dernière pour la route ?

Car parfois, c’est à des piqûres de plus grosses bêtes que l’on a affaire, et là il faut sortir du lourd :

La lavande aspic (HECT lavandula spica) : pour toutes les piqures d’animaux venimeux, en attendant de montrer ça au personnel médical, un seul réflexe, appliquez directement la lavande aspic. Elle aide à neutraliser les venins des guêpes, méduses, serpents … Outre ses propriétés antitoxiques, elle a aussi une action antalgique et cicatrisante.

Que demander de plus ?

 

Sur ce, bonnes vacances à tous !

Amanda Velez

Nathuropathe - www.naturopathe-paris.net

 

 

Prévenir les vergetures d’après-grossesse

Il y a bien sûr l’aspect esthétique : on aimerait toutes pouvoir garder notre peau du ventre toute douce et lisse après les grossesses, et ne pas avoir à constater ces curieuses petites stries blanches ou rosées, qui, une fois installées, sont bien difficiles à faire partir.

Mais saviez-vous que  ces vergetures sont surtout le reflet d’un déséquilibre de terrain que l’on peut corriger ?

Car au-delà de la qualité initiale de la peau, ce sont bien les habitudes alimentaires, les éventuelles carences et les modifications du pH de notre corps qui vont directement déclencher l’apparition des vergetures.

Petite explication : quand le corps de la femme est soumis à un excès d’acides (dans l’alimentation, les boissons, via le stress ou suite à un déséquilibre de la flore intestinale par exemple), il va puiser dans ses réserves minérales pour neutraliser cet excès d’acidité. C’est un mécanisme de régulation automatique.

Et parmi ces réserves minérales, on trouve par exemple les cheveux, les ongles, les parois des vaisseaux sanguins … et la peau ! Celle-ci, privée de certains minéraux clefs qui préservent son intégrité est  fragilisée. La modification du pH (mesure de l’acidité) modifie également la structure des protéines qui la constituent.

Bref, plus on s’acidifie, plus on court le risque de voir des vergetures

s’installer au fur et à mesure où le ventre se distend.

Comment y remédier ?

- Consommer quotidiennement des aliments qui compensent cette acidité excessive (légumes, pollen frais, algues, soupes de légumes) ou de l’eau de mer qui présente l’avantage d’avoir un spectre large de minéraux (type Sérum de Quinton).

Limiter les aliments acides et acidifiants (pâtes et pain blanc, sucre blanc et sucreries, excès de viande rouge, cornichons et pickles, vinaigres sauf de cidre, sodas et jus de fruits industriels)

- Opter pour les bains  alcalins : à base de bicarbonate de sodium (5 càs par bain env) et pas trop chauds (38°C), ils permettent d’éliminer via les pores un maximum de déchets acides et contribuent à maintenir l’intégrité de la peau. D’ailleurs, vous le verrez vite, votre peau en ressortira toute douce ! Seul bémol (si c’en est vraiment un ;-), il faut pouvoir y rester 40 min minimum pour que les acides aient le temps de migrer des tissus vers  la surface de la peau. Profitez-en pour vous en faire une vraie pause détente avec le trio bougie-musique-magazine ! Et rassurez-vous, vous n’aurez normalement pas froid car il se forme à la surface de la peau une micro couche d’air isolante qui nous fait moins percevoir la fraîcheur que dans un bain classique avec agents moussants ou simple gel douche.

Le bonus : appliquer sur la peau des huiles végétales pures qui vont entretenir sa souplesse, et contribuer à la régénérer et à l’apaiser. Je vous l’assure, elles n’ont rien à envier aux produits anti-vergetures que l’on trouve sur le marché … bien plus cher souvent ! Et sans les conservateurs et les autres excipients qui peuvent parfois nous inquiéter par rapport à notre grossesse.

En voici quelques unes :

-          L’huile d’avocat persea gratissima: un grand classique, elle a une action fortifiante et régénérante cutanée. Très riche, elle vient nourrir et rééquilibrer la peau.

-          L’huile de rose musquée rosa rubiginosa ou mosqueta: cette huile très précieuse fera merveille sur des peaux particulièrement abimées ou sensibilisées, elle a des propriétés régénérantes exceptionnelles.

-          L’huile d’argousier hyppophai  rhamnoides (huile de fruits ou huile complète): très belles vertus cicatrisantes, réparatrices et protectrices. Elle soutient  la peau en profondeur, et a l’avantage de ne pas laisser de film gras sur la peau après application. Elle sera aussi utile après l’accouchement : soins du bébé pour aider sa peau  à cicatriser et à se réparer (soins du nombril, siège irrité) et soins des mamelons, crevasses, muqueuses …

Bien sûr, quand il s’agit des huiles végétales, assurez-vous d’acheter une qualité extraite à  1ère pression à froid pour bénéficier de tous les actifs !

Amanda Velez, naturopathe

Crêpes toutes légères pour futures et jeunes mamans!

Par Amanda Velez, naturopathe et auteur du blog basilicreglisse.blogspot.fr

Si vous êtes enceinte, ou si vous êtes encore concernée par quelques kilos récalcitrants après votre accouchement, vous avez peut être du vous limiter sur les crêpes le weekend dernier, voire faire carrément l’impasse …

Alors j’ai testé pour vous une recette ultra légère et très gouteuse qui va vous réconcilier avec les crêpes, et faire disparaitre votre culpabilité aussi vite qu’une noisette de beurre dans une poêle chaude !

Je me suis inspirée de l’excellent livre de Clémence Catz qui vient de sortir aux éditions La Plage : « Crêpes bio c’est party ! ». Je ne peux que vous conseiller de plonger dans ce livre plein de recettes créatives, car il y en a pour tous les goûts … et toutes les sensibilités (recettes sucrées et salées sans œuf, sans gluten ou sans lait, mais 100% saveur !).

Alors voici pour cette petite recette savoureuse et très digeste car exemple de gluten(protéine du blé irritante pour les intestins qui peut être à l’origine de phénomènes d’intolérances alimentaires) et de lactose :

-          200g de farine de riz complet

-          1 càc de sirop d’agave (ou sucre de canne complet type rapadura ou moscovado)

-          2 œufs

-          25cL de crème de coco dégraissée (coco cuisine de la mandorle)

-          1/3 L de lait d’amande environ

-          Pour parfumer : Vanille ou 2 gouttes d’huile essentielle de mandarine (HECT citrus reticulata) ou 1 cuillerée à café d’hydrolat de fleur d’oranger.

L’avantage ? On fait le plein de minéraux, notamment avec le lait d’amande riche en calcium. La crème de coco donne un petit gout exotique, et la qualité déshuilée nous permet de passer au-dessus du problème des graisses saturées néfastes.

Les astuces : Laissez parler votre imagination sur les arômes, car plus la pâte sera parfumée, moins vous aurez envie de rajouter de garniture (ce sera toujours ça de moins .. sinon privilégiez les purées de noisette ou d’amande, les purées de fruit, compotes maison …). Et pour la cuisson, optez pour une poêle en granit ou antiadhésive, inutile de rajouter de matière grasse !

Après avoir fait votre puits avec les ingrédients secs, mélangez les œufs battus en omelette et détendez avec la crème et le lait végétal jusqu’à la consistance souhaitée. Si vous avez des difficultés à retourner les crêpes, basculez sur le format pancakes un peu plus épais et moelleux.

Et si vous voulez vous passer des œufs ? Alors la poudre de graines de lin broyées avec son côté gélifiant vous permet de lier la pâte, tout en bénéficiant des fibres et des omégas-3.

Je vous souhaite une belle dégustation et savourez bien ;-)

AV