Gérer les rougeurs, érythèmes et mycoses en couches lavables

Poussées dentaires, mycoses, changes pas assez fréquents… Vous changez votre enfant un matin et découvrez avec horreur de vilaines rougeurs, douloureuses ou non. Autour de vous, les avis sont unanimes : « Repasse aux jetables le temps que ça guérisse ! ». Parfois même, c’est votre pédiatre qui en vient à cette conclusion.

Pourtant, arrêter les couches lavables n’est pas une fatalité, il existe des solutions et des gestes simples pour soigner ces petits désagréments.

Changes plus fréquents, soins adaptés

Changez votre bébé un peu plus souvent que d’habitude, les urines et les selles, surtout lors des poussées dentaires ( à partir de 4/5 mois), sont souvent acides et fragilisent la peau.

Nettoyez ses fesses avec du liniment oléocalcaire ou de l’eau puis séchez bien. Si vous en avez le temps, laissez-le quelques minutes ou plus fesses nues pour aider à la cicatrisation. Un petit coup de sèche-cheveu ( à basse température!) pour bien sécher les plis peut également s’avérer utile.

Evitez les produits de change trop parfumés et les lingettes jetables!

Evitez également les  « pâtes à l’eau », elles s’accrochent au fond de la couche et la rendent imperméable (il peut également rester dans les plis de la peau des résidus blancs qui deviennent tout durs et irritants pour le bébé). Préférez une crème traitante à étaler et faire absorber complètement par la peau, vous préserverez vos couches tout en soignant activement votre enfant.

Si vous utilisez du papier de protection, arrêtez momentanément son usage et passez aux voiles polaires qui garderont les fesses de bébé plus au sec et protégeront également vos couches en cas d’utilisation de crème traitante.

Mycoses : à ne pas prendre à la légère

S’il s’avère que les rougeurs et irritations sont dues à des mycoses (seul votre médecin ou pédiatre pourra vous le certifier), soyez vigilants ! Les mycoses sont causées par des champignons issus du tube digestif de l’enfant et souvent traitées à l’aide de produits prescrits par votre pédiatre.

Des précautions sont à prendre au niveau du change si votre enfant porte exclusivement des couches lavables.

Commencez par désinfecter vos couches :lavage des couches propres à 60°C sans  lessive, avec une ou deux pressions de désinfectant type « Un Ete en Provence ». Utilisez un voile polaire pour protéger le fond des couches et ajouter une ou deux  pressions de désinfectant pour le lavage quotidien.

 

Pour le stockage, ajoutez un voile de protection avec quelques gouttes dhuile essentielle d’arbre à thé ou de lavandin (désodorisant et désinfectant), au fond du bac ou du sac à couches. Une fois que les couches sont dans la machine, désinfectez votre seau au vinaigre blanc ou au désinfectant. Vous pouvez laver le sac à couches directement avec les couches.

Enfin, ça paraît évident, mais lavez-vous les mains avant et après chaque change de bébé  et choisissez toujours avec soin crèmes et produits pour le change.

La naturopathie … Que puis-je en attendre ?

On en parle de plus en plus, et pourtant pas toujours facile de se faire une idée avec les différents sons de cloche que l’on entend…

Amanda Velez, praticien de santé naturopathe à Paris que vous pouvez retrouver sur son site www.naturopathe-paris.net, nous en dit plus:

  • La naturopathie s’appuie sur les méthodes naturelles pour vous aider à préserver votre santé .
  • Tous les  conseils délivrés sont adaptés précisément à  votre profil, à vos besoins du moment, et ajustés à votre mode de vie pour que vous puissiez les mettre en place facilement.
  • Il s’agit de conseils pour une meilleure alimentation  (attention, pas de régime ! mais le choix d’aliments riches nutritionnellement et la recherche d’un certain équilibre), pour mieux se relaxer ou mieux gérer le stress. Quelques clefs de mouvement pour entretenir sa forme en respectant ses limites, et des clefs de réflexologie, hydrologie ou respiration. Et pour des petits coups de pouce permettant de réguler plus rapidement l’organisme, on optera pour des plantes, huiles essentielles,  compléments alimentaires.

 

C’est donc une approche très respectueuse qui  va chercher à stimuler vos ressources.

Le praticien de santé naturopathe n’effectue aucun diagnostic symptomatique, et n’interfère jamais dans un traitement médical. Les conseils d’hygiène de vie viennent en complément, et après le diagnostic médical pour soutenir la vitalité, renforcer les défenses, améliorer le confort de vie au quotidien. Le champ d’intervention est donc du domaine des déséquilibres chroniques mineurs (digestion, sommeil, circulation, stress, surpoids, déprime,  allergies, etc…).

Oui, mais en pratique me direz-vous, qu’est-ce que cela donne ?

Prenons l’exemple de la grossesse : pour certaines, c’est une période de grande vitalité où le moral est au beau fixe alors que pour d’autres, cela s’apparente plutôt au parcours du  combattant : nausées, épuisement, prise de poids, acné, angoisses …  une consultation en naturopathie peut contribuer à apaiser un certain nombre de désagréments du quotidien en corrigeant le terrain.

Car le vécu de la grossesse dépend pour beaucoup de votre état général au moment de la conception (surcharges, carences, charge de stress, sensibilités particulières), ainsi que de vos prédispositions de départ, et c’est ce que l’on évalue au cours du bilan naturopathique.

Et pour se faire chouchouter pendant sa grossesse ?

Difficile parfois de trouver la bonne position pour se faire masser. Pourtant il existe une technique à  mi-chemin entre la relaxation et la Massage Bien-Être particulièrement adaptée à la future maman, et qui vient chouchouter votre dos : la relaxation en apesanteur !

Habillée, et installée sur un gros coussin gonflable, vous vous laissez aller confortablement en étant parfaitement soutenue : l’alternance de bercements, vibrations et légers étirements vous aide à déconnecter rapidement de vos soucis, et contribue à un relâchement en profondeur de vos tensions.

Je me suis formée à cette technique pour offrir aux futures mamans une petite parenthèse de détente.

Des ateliers de groupe pour un moment de partage et des conseils adaptés

Pour vous accompagner dans cette période clef et répondre à vos interrogations, j’ai conçu deux ateliers qui se déroulent au sein d’ApiNapi.

  • Préparer un accouchement serein et en pleine forme (durée 1h30)

Vous découvrirez comment corriger facilement votre alimentation et  l’impact positif que vous pouvez en attendre sur la qualité de votre accouchement, et des jours qui vont suivre. Comment favoriser le développement harmonieux de votre bébé en fin de terme et booster votre énergie.

Et surtout, quels sont les remèdes du quotidien qui peuvent diminuer  les désagréments de la grossesse sans vous faire prendre de risque (circulation, sommeil, détente, prévention du baby blues …).

  • Accompagner l’allaitement avec la naturopathie  (durée  1h30)

Cet atelier est complémentaire des conseils que vous délivrera la sage-femme.

Vous y apprendrez comment soutenir la lactation, et quelles clefs nutritionnelles peuvent vous éviter de puiser dans vos réserves, en offrant à votre bébé un lait de qualité.

Alors pour ne pas que votre allaitement vous « coute une dent », selon la vieille maxime, ou vous laisse épuisée pendant des semaines, venez découvrir comment prendre soin de vous.

  • Remédier aux petits tracas du bébé (digestion, sommeil, irritation de la peau …) et  soutenir naturellement les défenses immunitaires de votre enfant.

Pour en soir plus RDV sur la page Ateliers ApiNapi

Amanda Velez

Nathuropathe Paris 12e

www.naturopathe-paris.net

Les couches lavables et l’entourage !

Vous utilisez des couches lavables ou réfléchissez à la possibilité d’en utiliser…

Vous en parlez autour de vous… et là … très souvent vous êtes confrontés à des personnes sceptiques, réticentes, voire carrément « anti-couches lavables »… (Rassurez-vous, il existe aussi l’extrême inverse : les « Couchomaniaques »).

Et bien vous n’êtes pas les seul(e)s !

Etrangement, en France, les couches lavables sont sujet à polémiques… pourtant quand on y regarde de plus près, il n’y a vraiment pas de quoi… ceux que ça intéresse en utilisent et les autres non, et puis voilà !

Et pourtant… ceux que ça n’intéresse pas sont dérangés par le fait que ça vous intéresse et essayent de vous prouver par A + B que les couches lavables, c’est pas le top. En fait ils aimeraient que vous n’en utilisiez pas. Est-ce que cela leur donne mauvaise conscience, ou que cela remet en question certaines de leurs habitudes, ou qu’ils s’inquiètent vraiment pour votre charge de travail…? «Only God knows» mais ce qui est certain c’est que le sujet « couches lavables » peut parfois amener à de vrais débats avec l’entourage.

Nous avons donc tous régulièrement à faire à des arguments tels que :

- Les couches lavables c’est revenir à l’époque de nos grands-mères

Sauf que les couches lavables d’aujourd’hui ne ressemblent pas du tout aux langes d’autrefois et que nos grands-mères n’avaient pas les machines à laver super performantes d’aujourd’hui.

- les couches jetables ont été la libération de la femme

C’est vrai dans un sens (voir point précédent), mais le problème ne serait-il pas plus vaste que les couches seules? Les hommes savent faire des trucs hyper compliqués quand ils veulent, donc mettre une machine en route et changer les bébés c’est carrément à leur portée… et beaucoup le font d’ailleurs déjà !

- qu’est ce que tu vas t’embêter avec ça… ça fait beaucoup de lessives

Si vous ne voulez pas faire trop de lessive, ne faites pas d’enfants ! En fait, les 5 couches de la journée dans la lessive du soir, ça n’augmente pas significativement la charge de travail… et étrangement, quand vos enfants n’utiliseront plus de couches… vous ferez quand même beaucoup de lessives !

Par contre plus besoin de descendre les poubelles tous les jours et pas besoin de foncer au supermarché du coin à 19h59 une veille de jour férié parce que l’ on a plus de couches pour le week-end !

- c’est un truc de baba-cool

Tout d’abord ça ce n’est pas vraiment un argument contre et deuxièmement, c’était peut-être vrai il y a quelques années… mais maintenant pas du tout, la plupart de nos clients ne sont pas des baba-cools… et nous non plus…(bon, un peu d’accord !).

- Ce n’est pas si écologique que ça car on dépense de l’eau, de l’électricité et de la lessive pour les laver

C’est oublier que les couches  jetables  nécessitent beaucoup d’eau pour leur fabrication (dérivées du pétrole) et pour la gestion des déchets qu’elles représentent en fin de vie (très courte la vie d’une couche jetable d’ailleurs !). Donc non une couche lavable ne « gaspille » pas plus d’eau ou d’électricité qu’une couche jetable, au contraire, leur empreinte écologique est deux fois moins impactante que celle des couches jetables !

- ça coûte cher

Oui à très court terme ça coûte cher…. Mais c’est vite rentabilisé (au moins 50% d’économies dès le 1er enfant et 100% au deuxième)… et puis beaucoup de gens n’hésitent pas à dépenser plus de 500 euros (budget moyen d’un équipement en couches lavables) dans une poussette, d’un coup d’un seul… alors….

 - ce n’est pas hygiénique

  •  les couches jetables contiennent 50 produits chimiques dans chaque couche (certains interdits depuis 10 ans dans les tampons hygiéniques féminins). C’est loin d’être bon pour la santé que des tissus certifiés et naturels ! Surtout quand on sait qu’en France, un enfant passe environ 3 ans 24h/24h avec une couche sur les fesses. Il y a d’ailleurs beaucoup plus d’allergies aux couches jetables qu’aux couches lavables.
  • On lave nos sous-vêtements pourquoi pas ceux du bébé ? (sans oublier que le petit voile de protection permet de retirer les selles et que par conséquent on ne met pas le caca dans la machine à laver !).

 - ça fait des grosses fesses, pauvre gosse !

Les couches jetables sont fines quand elles sont neuves, mais quand elles sont pleines de pipi elles gonflent  (et restent toujours chaudes à cause des produits chimiques!). Cela dit, la majorité des couches lavables sont un peu plus épaisses que les jetables… c’est vrai, il faut donc habiller le bébé en conséquence… mais ce n’est pas si compliqué: body une taille au dessus ou petite brassière, sarouel, robes et salopettes!

Voilà, le constat est fait, vous êtes rassurés, vous n’êtes pas les seuls

Conseils :

-  n’essayez pas de « convertir » votre entourage.

- Répondez à leurs questions si ils en posent (beaucoup éviteront le sujet de toute façon),

- changez le bébé devant eux sans rien dire aussi souvent que possible pour montrer que ce n’est pas compliqué (pensez à sortir vos plus belles couches lavables pour l’occasion)

-  Vous pouvez aussi nous les envoyer pour une démo approfondie !

Il y a des cas où l’entourage reste réfractaire, mais souvent, une fois les premiers à priori dépassés, la papa, la nounou, les amis et la famille deviennent accros !

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